dimanche 31 janvier 2016

Rédaction mon mot favori // Concours le plumier d'or 2016

Bonjour! J'ai récemment participé à un concours de Français avec ma classe et, comme, en toute 
modestie ahah, je suis assez fière de ma rédaction, j'ai décidé de vous la présenter! 




Je pense que mon mot favori est <<galaxie>>. Pourquoi cela? Car ce mot évoque pour moi un sentiment d'infini, de liberté. Une immensité invisible pour nos yeux de simples humains. Et puis la fierté et le bonheur intense naissant en nous, une fois qu'on aperçoit le ciel et ses étoiles. Mais je ne fais qu'imaginer, et j'y serai sûrement contrainte toute ma vie. C'est pour cela que ce mnot reflète aussi l'impossible, un but trop ambitieux, trop lointain. Alors cela m'intrigue, m'attire, même. Il doit y avoir une part de rêve, de folie, là-dedans. De plus, les images, controverées, probablement, que l'on a de ces galaxies sont si belles, si colorées qu'elles ne font que rajoutter du mystère à ce mot. 
Mais passons maintenant à l'orthographe et à la consonnance si particulière de <<galaxie>>. Lorsqu'on le prononce, on croirait à des gouttes de pluies, toutes légères mais décrivant une petite musique. Et le <<x>>, ah, ce cher <<x>>, si peu usité en Français! Encoe une fois, il rajoute de l'exotisme, de la magie, à ce joli mot. Alors c'est un mélange de tous ces sentiments, ces rêves, ces sensations qui me fait dire que, oui, <<galaxie>> est mon mot favori. 

vendredi 1 janvier 2016

Toujours, amour



    Théophile,
    Je me souviens de ce matin d'été. C'était en 1983 et on avait campé, ensemble. Je m'étais réveillée à tes côtés, dans une sorte de béatitude, une extase. J'étais heureuse. Combien de fois j'avais rêvé de cet instant, combien de fois je l'avais espéré? Nous avions quinze ans. À mi chemin entre des enfats et des aldutes, encore insouscients et pleins de joie. Nous avions passé une soirée merveilleuse, toi et moi, au coin du feu, à chanter, puis à dormir à la belle étoile. Qui aurait put imaginer un seul instant ce qui se passerait, des années plus tard? Durant cette soirée, j'avais cru pouvoir tout t'avouer. J'avais espéré que tu pourrais m'aimer. À défaut de l'avoir fait en tants voulus, je vais le faire maintenant. Je vais tout t'expliquer. Nous nous sommes rencontré à douze ans. Je ne t'avais pas tout de suite remarqué mais une fois que mon regard se fut posé sur toi, je ne pus le détacher. Car tu étais beau. Mais pas d'une beauté ordinaire, non. Tu dégageais quelque chose de ténébreux et de désepérément attirant. Mais j'étais timide, trop sûrement. Malgré tout, nous nous étions rapprochés. J'avais appris à te connaitre, à t'aimer. Mais je suppose que dans ta tête, j'étais plutôt une sœur, un membre de ta famille. Alors je t'ai toujours tout caché. Je faisais comme ci de rien n'était, quand tu me parlais d'autres filles. Je cachais ma peine. Même quand tu t'es marié, je suis venue. J'étais ton témoin, je ne pouvais pas flancher. Mais tu vois, maintenant que tout ça est terminé, je peut te le dire te le crier. Je t'aime. Mais tu es mort. Mort. J'ai du mal à la croire. Mais c'est bel est bien ce qui est arrivé. Tu es mort hier, dans un accident de voiture. Je n'ai jamais autant pleuré. Ce n'es pas possible. Je t'aime trop pour cela.
    Je laisserais cette lettre sur ta tombe en espérant que de là où tu es, mes mots te parviendront. 

    Je t'aime et je ne t'oublierais jamais.
    Maria.

Un petit texte que j'ai écris rapidement pour un atelier d'écriture. Dites moi ce que vous en pensez!(: 

dimanche 2 août 2015

Lettre à l'espoir




Cher espoir,
On dit que ''l'espoir fait vivre'' et '' qu'il ne fait jamais perdre espoir''. On dit aussi que vous êtes l'un des meilleurs sentiments. Mais je ne suis pas d'accord avec cela. Oui, l'espoir peut aider à se relever mais, quand quelques temps plus tard, on découvre qu'espérer ne changera rien à notre destin, on retombe encore plus bas. Vous nous faites miroiter des choses impossibles. Parfois, ce que l'on espérait se produit et on est alors heureux comme jamais. Mais souvent, on se rend compte que cela n'arrivera jamais et l'on est dévasté. C'est pourquoi j'affirme que vous êtes l'un des sentiments les plus vils et les plus redoutables. Et j'espère... Non. Il ne faut pas espérer. Je souhaite donc que ma lettre puisse faire changer quelque chose, même infime.

Bien à vous, 
Iliana

vendredi 12 juin 2015

A jamais s'il le faut.



Elle est assise, seule dans un coin de la pièce.Que fait-elle? Elle se cherche, elle cherche se vraie personnalité. Elle veut être elle-même, se reconnaître dans ses actions. Elle attend quelque chose, un déclic, un signe, peut-être. mais cette chose n'arrive pas, elle bout intérieurement. Le soir, elle pleure, mais, fidèle à elle même, elle n'a rien dit. A personne. Dans son mutisme, elle observe le monde. Ses amis, sa famille, ils ne voient pas qu'elle souffre. Et elle le sait.Elle a toujours été un peu sauvage, son silence n'inquiète pas ses proches. Elle pense, elle réfléchit. Au bout d'un heure, elle est résignée: qu'elle qu'en sera la conséquence, elle attendra. Longtemps. A jamais s'il le faut.

Un petit texte pondu un soir, j'espère qu'il vous aura plu!

mardi 9 juin 2015

En haut de la colline



Elle est assise en haut de la colline, les cheveux au vent. Que fait-elle? Elle l'attend. Cela fait quatre longues années qu'elle ne l'a pas revu. Mais elle garde espoir: c'est son âme sœur, après tout. 
Quand ils se sont quittés, elle était encore enfant. C'est une jeune femme, à présent.
Perdue dans ses pensées, elle ne voit pas la tâche foncée qui s'avance vers la butte.Soudain, elle sort de sa torpeur et l’aperçoit. C'es lui, elle en est sûre. Alors, elle se met à courir. Elle dévale la pente à tout allure; filant comme l'éclair, elle court à en perdre haleine.
Arrivée à dix pas de lui, elle s'arrête"Et si ce n'était qu'une illusion?" semble-t-elle se demander.
Mais quand, avec une douceur infinie, il prononce son prénom: "Ellayna", tout se met en place.
Elle saute à son cou, riant aux éclats.Il la fait tournoyer, elle rit de plus belle.Il ont tant de choses à rattraper ensemble.
Les voilà réunis, pour l'éternité.